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6 MARS 2019
Quotas ou contraintes visant à pallier le manque d’opportunité des femmes dans de nombreux métiers n’ont pas toujours les effets escomptés. Aussi faut-il se montrer prudent avant de les imposer, estime l’économiste Cecilia Garcia-Peñalosa, dans une tribune au « Monde ».

La partie, au final la plus facile, les femmes l’ont réalisée. Obtenir le droit de vote, être les égales des hommes devant la loi, choisir et décider de l’usage de leur corps… Le XXe siècle a été celui de la bataille pour l’égalité devant la loi entre femmes et hommes dans les sociétés développées.

Ce qui reste à venir est bien plus difficile. Il faut maintenant, pour qu’existe une réelle égalité des chances, mettre en place des mesures au niveau des institutions qui compensent le poids du vécu, l’impact de la discrimination implicite, et les contraintes de la maternité. Ou pas.

Depuis une vingtaine d’années, bien des mesures ont été déployées, en France comme dans beaucoup d’autres pays à haut revenu, afin de pallier le manque d’opportunités pour les femmes dans de nombreux métiers. Nous commençons à avoir suffisamment de recul pour pouvoir poser la question de leur efficacité.
Parfois, la réponse est surprenante.

Lire la tribune sur Le Monde

© Photo by Jan Strecha on Unsplash

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