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10 JUIN 2019
L’économiste Alain Trannoy et la militante associative Fatima Orsatelli analysent, dans une tribune au « Monde », le lien entre le système électoral propre à Marseille et la difficulté de définir une politique municipale à l’échelle de toute la ville.

 

 

Dans une tribune de presse publiée dans Le Monde (LeMonde.fr) du 6 juin 2019, Alain Trannoy (EHESS, AMSE) et Fatima Orsatelli, militante associative marseillaise, s'inquiètent de la situation de la cité coupée en deux entre, d'un côté, les quartiers sud et de l'autre les quartiers nords, révélant une réelle fracture urbaine, sociale et politique:  "Le drame du 5 novembre 2018 de la rue d’Aubagne à Marseille, où huit personnes ont trouvé la mort à la suite de l’effondrement d’un immeuble vétuste, a révélé au grand jour l’acuité des problèmes dont souffre la cité phocéenne : l’insalubrité du parc dans l’ancien figure en bonne place, mais en arrière-plan, Marseille affiche un taux de pauvreté de 23 %, soit près de 8 points de plus que la moyenne nationale, 7 de plus que Lyon et Paris. Une ségrégation urbaine unique pour une grande ville, des écoles publiques dans un état de dégradation inconnue ailleurs, alors même que les touristes se pressent au Mucem et les croisiéristes fréquentent des centres commerciaux flambant neufs."

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© Photo Karmel80 on Creative Commons License CC BY-NC 2.0

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