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20 JANVIER 2021
Aux États-Unis, la dette étudiante s’envole et les jeunes trainent des intérêts toujours plus lourds : ils entreraient sur le marché du travail avec des dettes s’élevant souvent à quelques 100 000 dollars. Pourtant, en théorie, investir dans le capital humain des étudiants c’est investir dans un capital productif. C’est ce que montrent les économistes Xavier Raurich et Thomas Seegmuller qui étudient les bulles bénéfiques à la croissance car utilisées à des fins éducatives.
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https://www.dialogueseconomiques.fr/article/etudiants-prets-partez-les-bulles-speculatives-partie-ii

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